
Quelques échos du FRAT de Jambville
« Le Frat c’est une explosion de joie, des grâces par milliers.et des témoignages qui bousculent. En tant qu’animatrice c’est apprendre à écouter et à observer pour ouvrir les yeux sur nos jeunes qui sont des merveilles de Dieu. Mais aussi se livrer à eux pour témoigner de nos doutes, de nos faiblesses (rien de mieux que l’humilité pour se rapprocher d’eux). Il y a également des nuits courtes et des petites douleurs articulaires qui se réveillent (on ne peut pas le cacher). Mais puisque j’ai la chance d’être de la génération JP2, je me permets de le citer : “N’ayez pas peur” vivez le frat en le laissant demeurer chez vous. Je suis convaincue des biens fait du service mais celui-là c’est une PÉPITE ! » Flora.
« Le FRAT est trop cool surtout quand on se réunit tous à la grande tente mais c’est dommage qu’on ne puisse pas aller souvent au FRAT avenue » Laura.
« Très bonne ambiance, on s’amuse beaucoup, les Messes et les veillées sont magnifiques, mais l’hygiène est très compliquée ». Manon.
« Le FRAT c’est très bien, on s’éclate grâce à Glorious, la veillée baptismale était très belle et très émouvante ». Côme.
« Le Frat, c’est super, ça permet de socialiser. Ce que j’ai aimé c’est que tout le monde était bienveillant ». Alexandre
« Le FRAT était incroyable, l’ambiance et les chants sont vraiment bien et on a tous fait de super rencontres ! » Manon.
« Vraiment impressionnant de voir tous ces jeunes qui sont chrétiens, et qui sont unis par Jésus ». Ambre
« Venir comme animatrice au Frat… Je croyais donner de mon temps. Je ne savais pas que c’est moi qui allais recevoir. Jamais je n’aurais pu imaginer ce que mes yeux ont vu, ce que mon cœur a vécu. Une explosion de joie pure, de fraternité vraie, de bienveillance qui déborde — entre nos jeunes, entre nous tous, entre des inconnus devenus frères et sœurs le temps d’un weekend. Et puis ce moment. Ce moment que les mots peinent à contenir. 12 000 collégiens, bras levés, voix unies, acclamant et chantant Jésus avec une ferveur qui fait trembler l’air. Et puis… le silence. Ce même peuple, ces mêmes 12 000 cœurs, se figeant dans un silence habité, sacré, pour adorer leur Seigneur dans sa Présence Réelle. Se mettre en marche derrière Lui, avec une réceptivité et une ouverture de cœur que je n’avais encore jamais vues. En cette Pentecôte, l’Esprit a soufflé fort. Les dons ont été nombreux, visibles, tangibles. Et nous avons été 12 000 Zachée – montés dans notre arbre, cherchant à L’apercevoir, et repartis transformés parce qu’Il est passé, et qu’Il nous a vus. Le Frat, c’est une parenthèse hors du monde – mais une parenthèse qui, j’en suis certaine, restera gravée pour toujours au plus profond de chaque cœur qui l’a vécu. » Anne